Les transitions
 

Transitions alimentaires

 

Pourquoi ? Comment ? 

Le chien n’a pas besoin de grande variété de nourriture. Une fois qu’il est habitué à une ration, complète, il est préférable de ne pas en changer. Il existe pourtant des moments incontournables où un nouvel aliment doit lui être proposé. Comment procéder ?

Tout d’abord, il peut y avoir des raisons médicales : la prescription d’un aliment diététique en cas d’obésité, d’insuffisance rénale, cardiaque, hépatique... qui contribue nettement à améliorer les conditions de vie de l’animal.

Il y a aussi des raisons physiologiques : les besoins nutritionnels du chien évoluent au cours de sa vie. Un chiot en croissance n’a pas les mêmes besoins qu’un adulte ou un animal âgé. Le mode de vie intervient aussi : on ne donne pas le même aliment à un chien en période de chasse intense que s’il attend la saison suivante bien installé dans un canapé... Dans tous ces cas de figure, il convient de bien préparer la transition alimentaire. Un changement brutal peut en effet provoquer des troubles digestifs : diarrhées, vomissements... De plus l’animal peut tout simplement refuser le nouvel aliment, qui a un goût différent. Pour que tout se passe bien, il est nécessaire de suivre ces quelques règles simples :

Quelques conseils pour bien réussir la transition alimentaire

Incorporer progressivement le nouvel aliment à l’ancien : les durées de transition peuvent être rallongées si l’animal refuse son repas :

Jours 1 et 2 : un quart du nouvel aliment + trois quarts de l’aliment habituel

Jours 3 et 4 : moitié du nouvel aliment + moitié de l’ancien aliment

Jours 5 et 6 : trois quarts du nouvel aliment + un quart de l’ancien aliment

Jour 7 : 100 % du nouvel aliment.

Quand il s’agit d’alimentation humide (boîtes), l’appétence peut être quelque peu renforcée en donnant l’aliment tiédi.


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